Ecole d’Oraison

Soirées « Apprendre à prier avec sainte Thérèse »

Animées par Père Patrick Lemoine –

entrée libre
20h30-22h Ermitage Sainte-Thérèse, 23 rue du Carmel

L’oraison nourrit notre relation à Dieu, ce mode de prière permet plus particulièrement à l’amour de s’exprimer et de se réaliser. L’oraison, c’est contempler une personne, c’est contempler Dieu lui-même.

Les dates

 

Pourquoi une école d’oraison ?

L’école d’oraison qu’est ce que cela évoque chez vous comme résonance ? Vous ne savez pas ? Pourtant cela vaut la peine de se pencher sur la question. Prenons une image du monde. Toute simple. Il suffit de s’exposer pour que le soleil fasse son effet et avec du temps on voit la différence.

Mais l’oraison, alors ? C’est du temps pour vous, mais c’est encore mieux, c’est se rendre disponible pour vous laisser imprégner par l’Esprit-Saint, vous laisser rejoindre par l’époux, atteindre et combler par Lui.

Cette rencontre privilégiée procure un bienfait qui vous donne le soleil de l’âme, elle vous donne le bonheur profond par l’Amour du Bien Aimé. Alors pourquoi on oublie trop souvent de se laisser aimer ? Si on savait…

Souvent, lorsqu’on se met en prière, on se demande ce que l’on va bien pouvoir dire au Seigneur. On oublie que la prière n’est pas une affaire de discours, mais une rencontre d’amour ! La rencontre de deux amours : le mien et celui de Dieu.

En sachant que « Lui, le premier nous a aimés. » (Cf. 1 Jn) À une sœur du Carmel qui lui demandait ce qu’elle disait au Bon Dieu dans sa prière, sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus répondit : « Je ne lui dit rien, je l’aime ! » Aimer, voilà ce qu’est la fine pointe de la prière. Mais cela n’est pas évident, car bien souvent on reste dans la sécheresse. On ne sent rien, on ne voit rien, on n’entend rien. Mais cela n’empêche pas le Seigneur d’être là. Et c’est dans la foi et l’espérance que nous le rejoignons. La foi et l’espérance, la confiance nous dirait Thérèse. La confiance de l’enfant qui s’abandonne sans crainte dans les bras du Bon Dieu en sachant qu’il est aimé jusqu’à la folie par ce Dieu d’amour et de miséricorde. Aussi, lorsqu’on a l’impression d’être comme qui sèche au soleil quand on prie, pourquoi ne pas faire comme le faisait Thérèse dans les moments de grande aridité ?

C’est ce qu’elle nous dit dans l’Histoire d’une âme : « Ma seule consolation était la prière… » (Ms A).
Que faisait-elle ? Elle nous dit qu’elle récitait très lentement les deux prières le plus usitées par le chrétien : le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie » la salutation angélique.

Père Patrick Lemoine