Louis et Zélie

©Sanctuaire de Lisieux

Dès sa prime jeunesse, Louis Martin mûrit une foi claire : « quelque soit le chemin particulier qui s’ouvrira sous ses pas, Dieu sera toujours le « premier servi », le premier aimé, le « premier glorifié » »
Zélie écrit à sa belle-sœur : « le bon Dieu est le Maître et il n’avait pas à me demander de permission. »
(CF 65, 5 mai 1871)
Cette foi devient le pilier de la vie familiale, la lampe posée sur le boisseau, qui illumine toute la maison.