Bienvenue sur le site du Sanctuaire de Lisieux

« Si la source est à Alençon, le fleuve passe par Lisieux et irrigue le monde entier. » De cette métaphore filée, le Père Olivier Ruffray, Recteur du Sanctuaire de Lisieux depuis 2013, rappelle le parcours de « vie ordinaire » de Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de Lisieux. Canonisés le 18 octobre 2015 par le Pape François, au milieu du Synode pour la famille, les époux Martin sont le premier couple de l’histoire dont les deux membres ont été proclamés saints ensemble. « Si Thérèse est aujourd’hui docteur de l’Église, c’est parce ce que d’abord, ses parents ont su ouvrir leur cœur à l’amour de Dieu. Ils ont su le recevoir pour eux-mêmes, se l’offrir respectivement, l’offrir à leurs enfants et le répandre au-delà de leur propre maison. »

Chaque année, date anniversaire du mariage des époux Martin, sont célébrées successivement les « fêtes Martin » à Lisieux et à Alençon (diocèse de Séez). Les deux sanctuaires collaborent pour promouvoir l’image des époux. « Cela fait partie de notre identité de devoir travailler ensemble car ce sont deux facettes d’une même vie. »

Programme des fêtes de sainte Thérèse

En ouverture des 10 jours de Fêtes de sainte Thérèse à Lisieux : Natasha St-Pier chante Thérèse avec Grégory Turpin et Glorious.
Vendredi 28 septembre à 20h30 Basilique Supérieure
Aleteia : Vous vous apprêtez à sortir un nouvel album, « Aimer c’est tout donner », qui nous fait plonger dans les textes de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Auparavant, vous aviez chanté en duo avec Pascal Obispo et Florent Pagny, participé à l’Eurovision… et rencontré de nombreux succès ! Qu’est-ce qui vous a fait passer ainsi d’un registre à l’autre ? S’agit-il d’une conversion, d’une révélation ?

Natasha St-Pier : Pas tant que cela. Si vous réécoutez mes anciens titres, je suis arrivée en France en 2000 avec une chanson qui s’intitulait Je n’ai que mon âme. Tu trouveras, mon premier succès avec Pascal Obispo (en 2002 ndlr), ressemble à une confession. On peut l’interpréter comme un chant d’amour, à l’image du Cantique des cantiques, et y voir une âme qui parle à son Dieu et à laquelle Il répond. Je pense que depuis le début, dans tout ce que je fais, on trouve beaucoup de spiritualité. J’ai toujours cru en Dieu. En lisant la Bible on imagine un autre monde qui est là, qui nous est promis, qu’on ne voit pas mais qui pourtant existe. Je crois profondément à l’âme. Avant que mon bébé ne se fasse opérer, c’était important pour moi qu’il soit baptisé. Dans ce disque qui va sortir le 3 août, la différence est que je m’appuie sur les écrits de sainte Thérèse, docteur de l’Église, et donc associée à la foi chrétienne. J’ai eu l’impression de beaucoup divertir les gens depuis le début de ma carrière. À travers mes chansons, je les accompagne en musique dans les moments heureux et malheureux de leur vie. D’une certaine façon, je soigne les âmes. Avec Thérèse, cette dimension-là est présente de manière encore plus forte.
Qu’est-ce que Thérèse apporte de supplémentaire, par rapport à vos textes précédents ?
Elle donne plus de force à ce message. Quand je chante « Je n’ai que mon âme », je parle de ma spiritualité à moi, qui n’a pas la même valeur que la sienne. Elle a été révolutionnaire dans sa manière de voir la religion car elle nous a montré à quel point Dieu était amour. Elle l’a remis au centre de sa vie. Il me semble que Thérèse a une sagesse et une spiritualité mille fois plus développées que les miennes, donc ses paroles auront forcément un impact plus grand.
Sortie de son nouvel album, « Aimer c’est tout donner », le 3 août 2018.