Visage de Thérèse de Lisieux

Droit réservé Office Central de Lisieux
Thérèse à 3 ans - Juillet 1876 - Il y eut plusieurs poses car Thérèse était très impressionnée : « Elle qui sourit toujours faisait la »lippe« comme lorsque les larmes sont près de venir ; il a fallu la rassurer ». (Lettre de Madame Martin : Correspondance familiale, p. 303) Thérèse à 8 ans avec sa soeur Céline - 1881 - Thérèse tient entre ses mains une corde à sauter Thérèse à 13 ans - février 1886 - Thérèse à 13 ans - février 1886 Thérèse à 15 ans - Thérèse est photographiée avec la coiffure qu'elle avait adoptée exceptionnellement pour paraître plus âgée, lors de sa visite à l'evêque de Bayeux, avant de partir pour Rome (31 octobre 1887) Thérèse novice - janvier 1889 - Photo prise quelques jours après la prise d'habit de Thérèse qui eut lieu le 10 janvier. Thérèse en méditation - 1894 - Cliché pris dans la cour de Lourdes, aujourd'hui disparue, qui se trouvait à peu près à l'endroit actuel de la châsse Thérèse dans le rôle de Jeanne d'Arc assise dans sa prison - Thérèse dans le rôle de Jeanne d'Arc assise dans sa prison Photo prise entre le 21 janvier 1895 et le printemps de cette même année. la communauté en récréation  - La communauté en récréation dans l'allée des marroniers La photographie a été après le 5 février 1895, la communauté est réunie dans l'allée des marronniers, récemment taillés. La plupart de ces arbres existent encore, notamment celui sur le tronc duquel on peut lire le mot « Mère » (le premier à partir de la droite du cliché). Thérèse en récréation - L'angle de pose explique que la figure de Thérèse paraisse plus ronde. Comme telle, elle plaisait beaucoup à sœur Geneviève qui disait : « Vous la voyez comme elle était ». La communauté au préau - Photographie prise dans le préau entre le 5 février 1895 et la fin juillet 1895. La communauté à la lessive - 1895 - A l'exception de soeur Marie-Emmanuel debout à droite du cliché, sur le rebord du lavoir, les soeurs ont déposé leur voile de dessus, revêtu leur tablier et retroussé leurs trois épaisseurs de manches. Pendant la lessive, elles se relayaient à l'intérieur pour le lavage et à l'extérieur pour le battage du linge. Toutes se sont réunies pour la photo ce qui explique le tassement du groupe. Thérèse debout dans le préau - 17 mars 1896 - Au procès de l'Ordinaire, sœur Geneviève de la Sainte Face avait déclaré : "Ayant photographié les novices, je tirai aussi son portrait, elle voulut tenir à sa main un rouleau sur lequel avait été écrit cette parole de Notre Mère Sainte Thérèse : « Je donnerais mille vies pour sauver une seule âme ». (po 944) La communauté aux foins - juillet 1896 - La communauté fait les foins dans le pré qui est situé le long de l'allée des marronniers. Les sœurs ont retroussé leurs robes pour être plus à l'aise, comme il est d'usage pour les gros travaux. Thérèse a bougé, son visage est très flou mais la silhouette est intéressant ainsi que la vigueur du geste. Thérèse « au chapelet » - juillet 1896 - Thérèse était déjà malade depuis plusieurs mois. La photographie a été prise par sœur Geneviève de la Sainte Face, dans la cour de la sacristie. Sœur Geneviève ne fut pas satisfaite de cette pose comme elle l'a écrit dans ses notes : « Moi qui la connaissais d'un caractère viril et fort, je la voyais affaissée avec un air timide et craintif, ce qui me déplaisait beaucoup ». Thérèse « sacristine » prise avec ses soeurs et sa cousine - novembre 1896 - La photographie a également été prise dans la cour de la sacristie. Thérèse qui avait été retirée de la sacristie en juin 1892, y retourna après les élections de communauté de 1896 (21 mars) mais pour peu de temps. Au dos du cliché, mère Agnès écrit : « A des sœurs que Jésus rassemble Il est doux sur le Carmel De pouvoir travailler ensemble Avant le repos éternel. composé par notre Ange. » Thérèse « au lis » - juillet 1896 - La photographie a été prise par sœur Geneviève de la Sainte Face dans la cour de la sacristie. « Je la fis redresser, explique soeur Geneviève, et je lui demandai de se retourner plus de face et de prendre l'expression qu'elle avait, quand , à l'âge de 8 ans, elle posait auprès de moi chez le photographe. Lorsque je vus le but atteint, sans faire attention aux vêtements, je tirai et j'obtins ce dernier cliché qui me satisfaisait, autant qu'une photo peut satisfait ». Thérèse malade sous le cloître - 30 août 1897 - Dernière photographie de la Sainte, prise sur sa chaise longue, un mois avant sa mort. Elle est placé sous le cloitre, près de la porte de son infirmerie. Thérèse porte sur sa tête un simple voile de nuit. Par-dessus, une sorte de capulet en laine blanche, autour du cou les deux bretelles du petit scapulaire de nuit. Son visage est rendu méconnaissable par la maladie. Thérèse « aux images » - 7 juin 1897 - Cette photographie a encore été prise dans la cour de la sacristie. Les images sont celle de la Sainte Face et de l'Enfant Jésus que la Sainte avait dans son bréviaire et qui résument en quelque sorte sa spiritualité. Thérèse venait d'achever son autobiographie et allait être installée à l'infirmerie au début de juillet. On avait l'intention d'offrir ces photo à mère Marie de Gonzague, à l'occasion de sa fête tout proche (21 juin). Thérèse morte à l'infirmerie - Photo prise par sœur Geneviève de la Sainte Face dès le lendemain de la mort de Thérèse, le 1er octobre 1897, à l'infirmerie, avant « la levée du corps ». Selon soeur Geneviève, cette photographie reproduit fidèlement le « sourire céleste » de sa sœur. Le visage est d'une étrange et rayonnante de beauté.