Les Buissonnets

maison familiale

En novembre 1877, peu après le décès de Madame Martin à Alençon, la famille s’installe à Lisieux locataire de cette maison située un peu en dehors de la ville, sur la route de Pont-l’Evêque, dans la ruelle « Chemin du Paradis ». Thérèse y passera onze ans de sa vie jusqu’à son entrée au Carmel.

Les Buissonnets
Les Buissonnets
Devant la maison

La première impression qui s’empare du pèlerin, quand il entre aux Buissonnets, est une impression de calme. Dans ce cadre paisible, il se représente spontanément une Thérèse heureuse de vivre, entourée de l’affection de son père et de ses quatre sœurs.

Thérèse explique elle-même, en racontant ses souvenirs d’enfance, qu’aux Buissonnets seulement, sa vie était « véritablement heureuse ». Mais n’oublions pas tout de même qu’elle a qualifiée cette partie de sa vie qui va de quatre ans et demi à quatorze ans, comme « la période la plus douloureuse de mon existence ».

C’est, en effet, aux Buissonnets qu’elle a vécu l’entrée au Carmel de ses deux grandes sœurs qui avaient joué auprès d’elle le rôle de seconde maman après la mort de Madame Martin.

Il n’en reste pas moins que cette demeure entourée d’arbres, fut le « doux nid d’enfance » de la petite Thérèse et que la visite des différentes pièces nous permet d’imaginer quelques épisodes de son enfance et de son adolescence :

  • La cheminée de la cuisine qui évoque la grande grâce de Noël 1886, décisive dans son évolution humaine et spirituelle.
  • La salle à manger, témoin du repas de sa première communion et du dernier repas avant son entrée au Carmel.
  • La chambre où elle fut guérie par le sourire de la Vierge le dimanche 13 mai 1883.
  • Enfin dans la dernière pièce sont exposés ses objets familiers : jouets. bijoux, vêtements
  • Quant à la statue du jardin, elle évoque le jour de Pentecôte 1887 où Thérèse demanda à son père la permission d’entrer au Carmel.

Horaires des Buissonnets