Le vaste champ des écrits de Thérèse de Lisieux ressemble à ces vastes prairies normandes qu’enfant elle parcourait avec son père, et qui sont émaillées d’une multitude de fleurs.
Chacune possède ses coloris et son parfum que l’on aime respirer à telle heure du jour, à telle saison de l’année. La note dominante qui s’en dégage pourrait s’appeler : AMOUR.
D’autres essences plus subtiles se révèlent : confiance, abandon, joie, courage, force, espérance…
A l’aube du IIIe millénaire, Thérèse vous offre ces brassées de fleurs cueillies dans le jardin des Buissonnets et les parterres du Carmel.
Ce sont en fait douze bouquets destinés à ensoleiller et à embaumer les douze mois de l’année. Elle écrit : « De dieu, la fleur est le sourire. » Je souhaite que les fleurs qui ont poussé dans le jardin secret de son âme vous apportent, de sa part, le Sourire de Dieu…
