Ma joie, c’est de lutter sans cesse afin d’enfanter des élus. C’est le coeur brûlant de tendresse de souvent redire à Jésus : « Pour toi, mon Divin petit Frère Je suis heureuse de souffrir Ma seule joie sur cette terre C’est de pouvoir te réjouir. »

La lettre d’information décembre 2016

Poésies (PN 45)

Editorial

Père Olivier Ruffray130

Chers amis,

Les frimas de l’hiver qui nous saisissent en ce début décembre nous tournent résolument vers la lumière de Celui qui vient au cœur de la nuit. Le temps de l’Avent nous prépare spirituellement à l’avènement du Fils de Dieu.

Par la naissance de Jésus, Dieu le Père manifeste le soin qu’il prend de l’homme. Tout ce qui fait la vie de notre humanité intéresse le cœur de Dieu, précisément parce que Dieu se fait homme en la personne de Jésus.

Demandons à l’Esprit Saint de nous donner l’audace d’un cœur humble et décidé au service de l’humanité.

Bon et saint Noël.

Père Olivier Ruffray, recteur du Sanctuaire de Lisieux

Jour inoubliable de Noël

Par le Père Patrick Lemoine
Le 25 décembre 1886, au « jour inoubliable de Noël », Thérèse reçut la grâce de sa complète conversion. C’est en revenant aux Buissonnets après la messe de minuit, où Thérèse « avait eu le bonheur de recevoir le Dieu fort  », c’est-à-dire qu’elle avait communié, que le «  petit miracle » se réalisa. C’est une grâce eucharistique. Celui qui s’est fait, par amour pour nous, le petit Enfant de la crèche, se fait aussi chaque jour, par amour pour nous, la petite Hostie de l’Eucharistie. Cette nuit bénie de Noël est la « nuit lumineuse qui éclaire les délices de la Trinité Sainte. » En venant sur la terre, homme parmi les hommes, le Verbe Dieu, Jésus, nous offre un admirable échange : il prend notre faiblesse pour nous donner sa force. Thérèse en a fait l’expérience en cette nuit de la Nativité 1886 et elle le dit : «  En cette nuit où Il se fit faible et souffrant pour mon amour, Il me rendit forte et courageuse, Il me revêtit de ses armes… »

Dans sa miséricorde, Jésus lui donne la force d’âme qui lui sera nécessaire pour commencer « cette course de géant » qui la conduira au Carmel et à la sainteté, et la placera «  parmi les grands maîtres spirituels de l’Eglise, parmi les plus puissants conducteurs d’âmes de tous les temps.  » (Bienheureux Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus)

Zoom sur …La sainte Famille de Thérèse

Famille Fusain 150"La fleur qui va raconter son histoire se réjouit d’avoir à publier les prévenances tout à fait gratuites de Jésus, elle reconnaît que rien n’était capable en elle d’attirer ses regards divins et que sa miséricorde seule a fait tout ce qu’il y a de bien en elle…C’est Lui qui l’a fait naître en une terre sainte et comme tout imprégnée d’un parfum virginal. (…) J’ai le bonheur d’appartenir aux Parents sans égaux qui nous ont entourées des mêmes soins et des mêmes tendresses. Oh ! qu’ils daignent bénir la plus petite de leurs enfants et lui aider à chanter les miséricordes divines !" (Ms A 3v° - 4r°)
Dans ce texte, tiré de l’Histoire d’une âme, et employant le langage symbolique des fleurs qui lui est familier, Thérèse remercie le Seigneur de l’avoir fait naître, elle la petite fleur blanche, dans une telle famille.

Retraite de l’Avent par les Frères Carmes de Paris

Nous avons choisi de vous faire partager la « retraite en ligne » des frères carmes déchaux de la Province de Paris pour aider à se préparer à la fête Liturgique de Noël. Cette année les retraitants seront accompagnés par le Bienheureux Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus carme déchaux, fondateur de l’Institut séculier Notre-Dame de Vie et grand témoin spirituel du XXe siècle. Il a largement diffusé auprès du plus grand nombre le riche patrimoine spirituel de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Son enseignement synthétique sur la voie carmélitaine nous aide à nous mettre en route sur les chemins de Dieu et de l’intériorité chrétienne.

Léonie Martin, « Servante de Dieu »

La Servante de Dieu S ur Thérèse Françoise 150 Sœur Françoise-Thérèse, Léonie Martin (1863-1941), troisième fille des saints Louis et Zélie Martin, religieuse visitandine au Monastère de Caen de 1899 à 1941, se révélera fidèle disciple de sa sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus qui sera pour elle comme une maîtresse spirituelle.
Le 21 janvier 2017, le corps de la Servante de Dieu, après un long travail, sera déposé définitivement dans un nouveau tombeau à la chapelle du monastère de la Visitation, 3 rue de l’Abbatiale, pour favoriser la visite des nombreux fidèles qui désirent la prier.

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