J’ai soif - de la petite Thérèse à Mère Térésa

Quel lien viscéral peut unir Thérèse de Lisieux et Mère Térésa ?

Ce qui rassemble profondément les deux Thérèse semble être d’étancher la soif d’amour de Jésus, l’aimer dans les autres en se laissant aimer par Lui.

Auteur : Jacques Gauthier

Quel lien viscéral peut unir Thérèse de Lisieux et Mère Teresa ? La soif de Jésus. Non pas leur soif de Jésus, mais celle de Jésus pour nous, pour elles.

Ce qui rassemble profondément les deux Thérèse semble être cet inaltérable désir de désaltérer le Christ, le consoler de l’indifférence de tant de gens, étancher sa soif d’amour, l’aimer dans les autres en se laissant aimer par Lui, s’ouvrir aux flots de tendresse qui sont refoulés dans son cœur parce que cet amour n’est pas accueilli comme il le devrait.

Le cri de Jésus, mentionné à plusieurs reprises dans leurs écrits, a été déterminant dans chacune de leurs vies. Il accompagne le portrait du Crucifié dans toutes les maisons des Missionnaires de la Charité, et la photo de Thérèse de Lisieux, patronne des missions, n’est jamais loin.

Sainte Thérèse et Mère Teresa sont comme deux miroirs qui se reflètent mutuellement le Christ. Ces deux témoins choisis par Dieu pour nous révéler son amour assoiffé empruntent une « petite voie » de confiance et d’abandon, accessible à tous.

Jacques Gauthier, poète, écrivain et théologien québécois, professeur à l’université Saint-Paul d’Ottawa, a publié plus de trente ouvrages, dont cinq sur Thérèse de Lisieux. Il est aussi conférencier et tient des chroniques dans Famille Chrétienne et Prions en Église au Québec.

Parole et Silence - 105 pages - 10.00 €