L’année 2011 a été riche en rencontres, autour de Thérèse et de ses parents bienheureux.
À Lisieux, il y a eu les grands rassemblements des Fêtes traditionnelles, mais aussi les journées avec les enfants, les jeunes, les groupes d’adultes : parmi eux, ont été particulièrement remarquables ceux qui partaient vers les J.M.J. à Madrid (la ville de Lisieux a été sillonnée par ces Brésiliens et ces Mexicains, qui manifestaient joyeusement leur présence !).
Mais Thérèse elle-même s’est déplacée à travers le monde et plus particulièrement en Terre Sainte, en Espagne, en Italie et au Pérou : nous avons suivi à distance l’enthousiasme qui marquait le passage des reliquaires comme celui de la rencontre d’une amie vivante et présente. Plus inattendu, l’accueil qu’ont reçu les bienheureux Louis et Zélie Martin, notamment en divers diocèses de France en lien avec le choix pastoral des évêques de faire une année de la famille : témoignage d’une sainteté rayonnante offerte à tous, à travers les joies et les peines de la vie quotidienne.
2012 s ‘annonce tout aussi fertile : pour Thérèse, se profile à l’horizon un voyage au Cambodge. Pour Louis et Zélie, le grand événement va être la Journée Mondiale des Familles à Milan, au début du mois de juin. Le 19 octobre 2012, ce sera le 15e anniversaire de la déclaration de sainte Thérèse Docteur de l’Église. Dans le texte qui ouvrait le nouveau siècle (6 janvier 2001), Jean-Paul II se référait à ce 19 octobre : La charité est vraiment le « cœur » de l’Église, comme l’avait bien pressenti sainte Thérèse de Lisieux, que j’ai voulu proclamer Docteur de l’Église justement comme experte en scientia amoris : « Je compris que l’Église avait un cœur, et que ce cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église […]. Je compris que l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’Amour était tout ». Benoît XVI est sensible au même thème (audience du mercredi 6 avril 2011) : « cette science qui voit resplendir dans l’amour toute la vérité de la foi, Thérèse l’exprime principalement dans le récit de sa vie, publié après sa mort sous le titre Histoire d’une âme. C’est un livre qui eut immédiatement un immense succès, et qui fut traduit dans de nombreuses langues et diffusé partout dans le monde. Je voudrais vous inviter à redécouvrir ce petit-grand trésor, ce commentaire lumineux de l’Évangile pleinement vécu ! L’Histoire d’une âme, en effet, est une merveilleuse histoire d’amour, racontée avec une telle authenticité, simplicité et fraîcheur que le lecteur ne peut qu’en être fasciné ! Mais quel est cet Amour qui a rempli toute la vie de Thérèse, de son enfance jusqu’à sa mort ? cet Amour possède un Visage, il possède un Nom, c’est Jésus ! La Sainte parle continuellement de Jésus. » Pour préparer le 15e anniversaire du doctorat de Thérèse, je reprends le propos du Pape Benoît XVI : lisez, relisez l’Histoire d’une âme.
