2006-2013 Fin du chantier de rénovation de la basilique intérieure

En six tranches de travaux, les mosaïques, vitraux, marbres et crépis ont été nettoyés. Ce travail a pu se faire grâce à la générosité des donateurs. Le 1er mai, en la fête de Saint Joseph, charpentier, le Sanctuaire accueillait ceux d’entre eux qui avaient pu venir jusqu’à Lisieux.

« Vous donnez un visage à tous les bienfaiteurs qui ont permis cette réalisation » déclare d’emblée Mgr Lagoutte. Et les personnes venaient de tous départements de France. Tous, donc, vous avez été représentés pour partager notre joie et vous redire MERCI.

Pourquoi tant de soins, de travail, de générosité ? questionne le Recteur. Parce que la Thérèse d’hier nous aide à comprendre sa présence pour nous aujourd’hui. La basilique est un hymne d’évangélisation. Elle a pour but de poser des questions. On y vient comme à un rendez-vous d’amour, d’amitié, pour dire merci ou pour porter des demandes au nom de nos frères, nos familles, ou on y vient en pauvre, ou encore en recherche spirituelle.

Laurence Panontin, guide-conférencière au Sanctuaire, nous a introduit au message de Thérèse délivré de façon plus lumineuse au fur et à mesure que les tranches de travaux s’achevaient.

basilique ste thérèse

« Aujourd’hui, insiste le Recteur, saisissez ce moment de contemplation pour prendre le temps de voir, d’écouter, de vous tourner vers le Seigneur et de chanter ses miséricordes. Comme le montre l’abside, le Père donne son Fils Jésus, bon berger, tous deux ont les bras ouverts. Les anges de l’arc triomphal nous disent que, quoi qu’il arrive, le Seigneur n’abandonne jamais ses enfants. Les vitraux font résonner le psaume de la louange de Daniel. Les 18 chapelles représentent le monde entier qui se rassemble. Les quatre piliers qui portent la coupole et s’enfoncent profondément dans la terre sont les saints Apôtres. Enfin, la lumière nous inonde à travers le vitrail bleu de la confiance ; à travers le vitrail rouge de la passion, elle nous révèle ce que nous apprend Thérèse : tendons nos mains vides devant les rayons d’amour et de miséricorde du Christ en Croix. »