Les Buissonnets

Maison familiale de Sainte Thérèse

« L’affaire Pranzini »
Pranzini
Pranzini

Un triple meurtre est commis à Paris, le 17 mars 1887. Régine de Montille, 40 ans, sa femme de chambre Annette Grémeret, 38 ans, et la fille de cette dernière, Marie, âgée de 12 ans ont été égorgées, la plus jeune des victimes étant presque décapitée ! Le 21 mars, Henri Pranzini est arrêté. Cet aventurier français cultivé, âgé de 30 ans, à la vie mouvementée, est reconnu coupable de ce crime crapuleux, et condamné à la peine capitale. Tout le monde, bien sûr, entend parler de « cette affaire » d’autant plus que l’accusé ne manifeste aucun remords et proclame son innocence.

La Vierge du Sourire

Sourire de la Vierge en 1883« belle, si belle que jamais je n’avais rien vu de si beau  »
C’est ainsi que Thérèse décrit la statue de la sainte Vierge en mai 1884. Elle est posée sur une commode, près du lit où la petite fille de 11 ans souffre depuis des semaines d’une « étrange maladie » : « Ne trouvant aucun secours sur la terre, la pauvre petite Thérèse s’était aussi tournée vers sa Mère du Ciel, elle la priait de tout son cœur d’avoir enfin pitié d’elle… Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais rien vu de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme ce fut le « ravissant sourire de la Ste Vierge ». Alors toutes mes peines s’évanouirent. » Ms A 30v

Les étrennes de Noël chez les Martin

Noël !… Temps des cadeaux !… Des jouets pour les enfants !… Chaque année, le rituel des fêtes apporte son lot de présents, d’étrennes,… qui font le bonheur surtout des plus petits.

Ainsi en a-t-il été chez les Martin. Chaque fin d’année voyait arriver la caisse de cadeaux, toujours témoin de la générosité des oncle et tante Guérin de Lisieux qui ne manquaient pas de gâter leurs petites nièces au comble de la joie !

Voici quelques extraits tirés de l’abondante correspondance de Zélie Martin, trésor qui nous livre de nombreux détails sur la vie et l’ambiance au sein de la famille. Ils en sont une bonne illustration et parlent d’eux-mêmes.

Travaux aux Buissonnets
Pendant le mois de fermeture des Buissonnets, des travaux ont été effectués en vue d’améliorer l’accueil des pèlerins : A l’arrière Création d’un plan incliné pour accéder aux chambres. Au rez-de-chaussée et à l’étage Remplacement des vitres pour améliorer la visibilité de la salle à manger et de la (...)
Tom, le toutou de Thérèse

NicheTomBuissonnetsR130Thérèse aime les animaux, la nature comme aujourd’hui en témoigne aux visiteurs, le jardin des Buissonnets. Elle élève des oiseaux dans sa chambre et dans un coin du jardin, des poules et des lapins.

Les Buissonnets

En novembre 1877, peu après le décès de Madame Martin à Alençon, la famille s’installe à Lisieux locataire de cette maison située un peu en dehors de la ville, sur la route de Pont-l’Evêque, dans la ruelle « Chemin du Paradis ». Thérèse y passera onze ans de sa vie jusqu’à son entrée au Carmel.

vidéo des buissonnets

visite virtuelle des Buissonnets, maison familiale de sainte Thérèse

Au jardin des Buissonnets…

Thérèse a vécu entourée d’animaux : son cher Tom, bien sûr, l’épagneul fidèle qui faisait la joie de la petite fille des Buissonnets et qui franchit un jour la clôture du Carmel pour sauter dans les bras de sa maîtresse devenue novice, mais aussi des lapins, des poules, des vers à soie, un agneau, une pie…