Alençon

ville natale de sainte Thérèse

La Basilique Notre-Dame d’Alençon dans la vie des Martin
Zélie est encore scolarisée quand Isidore Guérin, son père, prend sa retraite et vient à Alençon avec sa famille en 1843 habiter la maison de la rue Saint-Blaise à quelques centaines de mètres de l’église Notre Dame. Elle fréquente donc cette église et y reçoit une part de sa formation chrétienne, (...)
Le baptême de Thérèse

« En ce monde et dans l’autre »…

L’abbé Dumaine

L’abbé Lucien-Victor Dumaine (1842–1926), né à Tinchebray, est ordonné prêtre en 1867.

Nommé vicaire à Notre-Dame d’Alençon le 20 juin 1868, il lui est donné à partir de 1871 de connaître et d’apprécier la famille Martin installée désormais rue Saint Blaise. C’est lui qui baptise Thérèse, la petite dernière, le 4 janvier 1873.

Sur les Pas de la Famille MARTIN

La ville (95 km au sud de Lisieux) conserve des hauts-lieux de la vie de la famille Martin :

  • l’église Notre-Dame où Louis et Zélie se sont mariés le 12 juillet 1858.
    Elle conserve également le baptistère où Thérèse fut baptisée le 4 janvier 1873.
  • la maison natale de Thérèse où elle est née le 2 janvier 1873
Maison natale de Sainte Thérèse

La maison est le lieu où l’être humain devient lui-même. Il a besoin d’avoir un chez soi, d’humaniser un espace. Entrer dans une maison, c’est pénétrer dans l’intimité d’un couple et d’une famille, qui nous révèlent une part de leur personnalité, de leur histoire.

Eglise Notre-Dame d’Alençon

Située au cœur du secteur piétonnier, l’église Notre-Dame étonne le visiteur par ses proportions, l’élégance de sa nef gothique flamboyante éclairée par 11 verrières Renaissance ainsi que par la finesse des structures de son porche.
Zélie GUÉRIN et Louis MARTIN y célèbrent leur union le 13 juillet 1858.
Deux jours après sa naissance, Thérèse y reçoit dans une chapelle du bas côté nord le baptême, le 4 janvier 1873.

La Dentelle au point d’Alençon

Alençon fonde sa renommée sur l’un des arts les plus délicats, aussi exceptionnel que raffiné, celui de la dentelle à l’aiguille.
Crée au 17e siècle, elle atteint une notoriété internationale lors de l’Exposition Universelle de 1851 où elle est qualifiée de « dentelle des reines et reine des dentelles ».
Installé dans l’ancien collège des Jésuites, Le Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle rassemble le patrimoine muséal alençonnais de peintures, de dentelles et d’ethnographie cambodgienne. Ce patrimoine, constitué à partir de 1857, permet en particulier de suivre l’histoire des dentelles à travers la France et l’Europe.
Parmi les pièces exceptionnelles : un bas d’aube aux coqs en point de France.